Helen et Henk Slik

Du pays des tulipes à la douceur de l’Auvergne en Livradois-Forez

Les deux propriétaires des chambres d’hôtes La paresse en douce ont l’accent qui invite au bien-être et à l’écoute. Ils ne sont pas originaires d’Auvergne mais c’est tout comme ! Amoureux du Livradois-Forez, ils nous présentent comment cette belle histoire d’amour a commencé.

Qui sont-ils ?

Helen et Henk Slik vivent avec leurs deux enfants et leurs poules à Tours-sur-Meymont depuis 2008.

D’où viennent-ils ?

Originaires des Pays-Bas, Helen et Henk voulaient un changement de vie. « Nous avions une vie chargée, entre le boulot, les enfants… Nous nous sommes dit : « si nous devons changer de vie, autant changer radicalement ». Nous aimons bien la France, nous avons souvent passé nos vacances ici. Le seul impératif : pas d’installation en Bretagne ou en Normandie. C’est beau, mais le climat est trop similaire au nôtre. »

Pourquoi s’installer en Livradois-Forez ?

« Nous avons décidé de nous installer dans le centre de la France. Car c’est encore calme, vert, avec des paysages très différents des nôtres. L’immobilier est à prix doux. Et surtout, les quatre saisons sont bien marquées. Nous avions choisi l’Auvergne, le Puy-de-Dôme plus particulièrement et nous avions repéré une maison près de Besse, dans la zone plus touristique des volcans, mais celle-ci a été vendue. On nous a alors proposé d’aller « visiter une maison superbe plus à l’est ». Nous avons eu un coup de foudre ! La maison, la région autour de la maison, tout nous a séduit. Ce n’est pas comme les volcans. Ici, c’est plus joli, plus clair. Ça nous plaît énormément. »

Que dire à des personnes qui aimeraient s’installer ici ?

« Nous recevons des personnes qui sont en recherche et qui aimeraient s’installer dans la région. Nous leur disons que nous ne vivons que des expériences positives. On leur conseille de bien chercher à s’intégrer. Par exemple, nous n’avons pas cherché à entrer en contact avec les Hollandais d’ici, par souci d’intégration. Nous allons vers les autres, vers les familles dans l’école du bourg où sont nos enfants. On dit que les Auvergnats sont introvertis, mais si on fait l’effort de parler français avec eux, ils aiment beaucoup et tout est plus facile. »