Ils ont testé pour vous

Denis a testé pour vous…Le trail des druides à Aubusson d’Auvergne

Denis, notre coccinelle guide-conférencier, traileur à ses heures a testé pour vous le trail des druides à Aubusson d’Auvergne.

Retour sur son expérience :
« Après un samedi quasi estival, le dimanche s’annonce froid et humide… Mais on y va quand même parce que le Livradois-Forez à l’automne c’est magnifique et puis on ne craint pas le froid à la Maison du tourisme.
Arrivée sur le départ au plan d’eau d’Aubusson d’Auvergne 1 h avant le départ. Les coureurs du 46 km s’élancent, ils partent pour plusieurs heures de course… Les organisateurs ont tout bien fléché, impossible de se perdre, c’est bien ! Il y a même un percolateur pour se prendre un petit café avant de s’élancer : sympa !


Contrôle du matériel de sécurité à la remise du dossard, c’est bien, l’organisation est consciencieuse en plus d’être agréable et souriante ! Dans le sac remis au coureur, quelle ne fut pas ma surprise…. : la brochure Visites et Découvertes et la Carte Tourisme et Patrimoine de la Maison du Tourisme… 😉

Échauffement, départ 9 h 30, nous sommes une centaine sur la ligne de départ, vraiment bonne ambiance. Le top est donné ! Le profil de course s’annonce roulant, des grands chemins, pas technique. Du coup les costauds vont vite devant !

Avec un petit groupe nous passons quelques kilomètres ensembles dans la montée jusqu’au 12ème kilomètre. La brume ne nous permet pas de profiter des points de vue, mais le Livradois-Forez est bien là, sous nos pieds : du granite, des bois magnifiques, réhaussés des couleurs automnales. Le couvert de feuilles est doux et délicat sous le pied, c’est vraiment très agréable. Et puis on comprend bien le lieu, peu avant l’arrivée vers Vollore-Montagne on traverse et longe une scierie, ici le bois c’est important. Malgré tout petit à petit on a bien grimpé… nous sommes partis d’une altitude à 400 mètres et dépassons les 900 mètres. Ça pique un peu les cuisses faut avouer mais on est aussi là pour ça 😉

Bien sympa le petit groupe avec lequel je chemine, on échange sur les paysages, la forêt.


Au ravitaillement on ne risque pas d’avoir faim, y a de tout, du salé, du sucré !


Après une petite accélération au treizième kilomètre je me retrouve tout seul… plus personne derrière et encore personne devant, seul pendant 5 ou 6 kilomètres durant lesquels je respire l’odeur des résineux et végétaux. Mais les bénévoles ont bien balisé le parcours, bravo, impossible de s’égarer. J’en profite pour admirer des sous-bois superbes, propres, aérés, couverts d’une belle mousse d’un vert éclatant et lumineux.


Zut alors, si j’avais su j’aurais emmené mon panier à champignons, il y a de quoi se faire une bonne poêlée, des cèpes magnifiques ! Il n’y a pas que les cèpes qui sont magnifiques, la vallée des darots dans laquelle nous descendons est superbe : la sente qui longe le ruisseau devient de plus en plus étroite, on longe des boules de granites recouvertes d’une mousse plus sombre rappelant les contes et légendes de notre jeunesse. C’est un peu technique, faut quand même regarder ses pieds de temps en temps.
Enfin je retrouve quelqu’un : c’est Isabelle Garry, la seconde féminine, on fait quelques kilomètres tous les deux mais nos chemins se séparent, elle ne s’arrête pas au ravitaillement et moi je suis tellement content de voir que les bénévoles de l’organisation, qui se sont levés dès potron-minet, sont là, souriants, encourageants malgré le froid et la pluie, pour offrir à tous les coureurs ces moments de plaisir ! Je m’arrête pour les immortaliser (et manger une rondelle de saucisson !). Merci à vous, sans vous, rien ne serait possible, et franchement, vous avez réussi votre coup, c’était chouette !
La fin n’est pas moins jolie que le début, d’autant que la brume se lève légèrement, on revient sur le lac d’Aubusson, un des fleurons du Parc Naturel Régional du Livradois-Forez, on en fait le tour : superbe ! Le boulot est fait, il ne reste que quelques centaines de mètres avant de passer sous le finish, je fais coucou à mon collègue Alain Tarasson, moniteur guide d’Itinéraire Pêche qui regarde les arrivées depuis la cabane du Lac : Salut Alain !

Sous les bannières le speaker demande à Isabelle Garry la seconde féminine son ressenti sur la course : pas de difficulté technique excessive, boueux par endroit donc il fallait être vigilant néanmoins, un bien beau parcours ! Voilà ce que j’ai entendu de ses commentaires à chaud et je suis entièrement d’accord avec elle : un parcours idéal pour débuter sur une telle distance, pas « piégeux » comme on dit, certainement beaucoup plus clément que le 46 dont il se dit qu’il était effroyablement technique sur Chignore…. En clair : un parcours pour se faire plaisir et du plaisir on en a pris !

Bilan : pour une première chapeau ! Super organisation, un parcours aux petits oignons, et même si le soleil n’y était pas, on l’a retrouvé dans le regard de tous les bénévoles et des enfants qui ont été là pour encourager tous les participants sur le bord du chemin.
Quant à moi je finis 51è, comme les 51 Parcs Naturels Régionaux de France, c’est un signe ! »

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